Au creux du silence / inspirations et expirations

Arc-de-ciel

Chimères en pagaille, espoirs cinglants. L’arc tendu, le chien aboie,

Le trait, contours d’un chemin. Le vent siffle la fin de l’enfance,

la flèche en cœur palpitant. L’instant de choix en belles couleurs,

Le sable, tel un fantôme aux abois. La flèche est passée à côté.

Le choix n’est jamais linéaire. Décochée volontaire, jamais ne décide !

Fracas et éclats de soi, en explosion lointaine. La ligne est multiple,

Le câlin de cœur est soi. En ego dérangé par tant de sollicitude,

Il chipote encore, le relief de rondeur de lune. Il n’y a que les loups qui hurlent ,

de retour sur un pied, l’arc renversé. La flèche plantée telle une chimère,

Dans la terre nourricière du : « Il était une fois ! ». L’archer sème ses grains de sable,

La cible n’a cessé de le tourmenter, en leurre de couleur. La chimère est arc-de-ciel.

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